Comme Syntica, je cherchais à comprendre « le théorème de la vie et de la mort »
Après des études en sciences politiques, je me suis passionné pour les origines de notre espèce et de ses nombreux problèmes. J’ai passé dix ans à faire de la recherche en anthropologie systémique, en France et à l’étranger, en croisant les travaux les plus actuels. Située au à l’intersection des sciences naturelles et des sciences humaines, mon approche consistait à dresser l’arborescence causale du monde présent, en remontant aussi loin que possible, et à identifier les seuils de viabilité des organisations humaines.
Puis, la découverte de Maria Valtorta et de ses écrits, à l’âge de 33 ans, jeta à terre mon château. Je réalisais, simultanément, combien les données sur lesquelles s’érige l’académisme pouvaient être friables et combien une approche purement matérialiste pouvait être carencé.
Il me fallait tout reprendre, sur des bases autrement plus solides que de pauvres tâtonnements humains. Cette fois, mes assises seraient théologales.
Aller à l’essentiel
Aujourd’hui, je consacre mon temps au service de projets missionnaires, avec un axe privilégié sur la transmission de l’information en vue de permettre un choix qui soit libre.